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Chimioprophylaxie antipaludique chez la femme enceinte


Mise à jour : 29 juin 2010

Pour en savoir plus :

  • En cours de grossesse, il est préférable de déconseiller les voyages en zone tropicale pour plusieurs raisons :
    • Gravité du paludisme (en particulier pour les pays du groupe 3), majorée par l’état de grossesse (retentissement maternel et fœtal)
    • Risques d’autres infections (fièvre jaune, dengue, chikungunya, parasitoses ...)
    • Conditions sanitaires
  • Si le voyage ne peut être différé, ou si la patiente vit en zone tropicale, toutes les mesures prophylactiques nécessaires doivent être prises.
    • En cas de séjour en zone d’endémie palustre, la prophylaxie du paludisme est nécessaire quel que soit le terme de la grossesse et doit être efficace.
    • Elle doit associer une protection contre les piqûres de moustiques et une chimiprophylaxie adaptée au lieu du séjour.
    • Pays du groupe 1 :
      • La chloroquine (Nivaquine®) peut être utilisée quel que soit le terme de la grossesse.
    • Pays du groupe 2 :
      • L’association chloroquine + proguanil (Savarine®) peut être utilisée quel que soit le terme de la grossesse.
      • L’atovaquone + proguanil (Malarone®) peut être utilisée quel que soit le terme de la grossesse.
    • Pays du groupe 3 :
      • La méfloquine (Lariam®) peut être utilisée quel que soit le terme de la grossesse.
      • L’association atovaquone + proguanil (Malarone®) peut être utilisée quel que soit le terme de la grossesse.
      • L’utilisation de la doxycycline (Doxypalu®) est possible au 1er trimestre de grossesse seulement.


Seuls quelques noms de spécialités sont mentionnés dans ce site. Cette liste est indicative et n’est pas exhaustive.


CRAT - Centre de Référence sur les Agents Tératogènes
Hôpital Armand Trousseau, 26 avenue du Docteur Arnold Netter, 75012 PARIS
Tel/fax : ++33 (0)143412622
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