L’utilisation ponctuelle ou chronique de kétoprofène est formellement contre-indiquée à partir du début du 6° mois de grossesse (24 SA) (cf. lettre Afssaps).
En prévision d’une grossesse
Dans la mesure du possible, on arrêtera le traitement dès le début de la grossesse (Cf. « Etat des connaissances »).
On évitera la prise de kétoprofène, si possible, même ponctuellement, jusqu’au début du 6° mois (24 SA) (Cf. « Etat des connaissances »).
Au-delà du début du 6° mois (24 SA) l’utilisation de kétoprofène est formellement contre-indiquée (Cf. « Etat des connaissances »).
On pourra avoir recours, quel que soit le terme de la grossesse, à d’autres antalgiques ou aux corticoïdes.
Découverte d’une grossesse pendant le traitement
Rassurer la patiente quant au risque malformatif du kétoprofène.
On évitera la prise de kétoprofène, si possible, même ponctuellement, jusqu’au début du 6° mois (24 SA) (Cf. « Etat des connaissances »).
Au-delà du début du 6° mois (24 SA) l’utilisation de kétoprofène est formellement contre-indiquée (Cf. « Etat des connaissances »).
On pourra avoir recours, quel que soit le terme de la grossesse, à d’autres antalgiques ou aux corticoïdes.
Allaitement
La quantité de kétoprofène ingérée via le lait est très faible : l’enfant reçoit moins de 1% de la dose maternelle (en mg/kg).
Aucun événement particulier n’a été signalé chez des enfants allaités de mères recevant du kétoprofène.
Au vu de ces éléments, l’utilisation du kétoprofène est possible chez une femme qui allaite.
CRAT - Centre de Référence sur les Agents Tératogènes
Hôpital Armand Trousseau, 26 avenue du Docteur Arnold Netter, 75012 PARIS
Tel/fax : ++33 (0)143412622 - www.lecrat.org