L’imipramine est un antidépresseur imipraminique (tricyclique) également utilisé dans la douleur.
Elle a des effets atropiniques et sédatifs.
L’interruption brutale du traitement expose à un risque de sevrage.
Il n’est pas justifié de remplacer ou d’arrêter l’imipramine.
On peut également utiliser un antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine (IRS) : fluoxétine (Prozac®), sertraline (Zoloft®), citalopram (Seropram®) ou escitalopram (Seroplex®). Si la patiente envisage d’allaiter, on préférera la sertraline (Zoloft®).
Traiter une femme enceinte
Il est possible d’utiliser l’imipramine, à posologie efficace, quel que soit le terme de la grossesse.
On peut également utiliser un antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine (IRS) : fluoxétine (Prozac®), sertraline (Zoloft®), citalopram (Seropram®) ou escitalopram (Seroplex®). Si la patiente envisage d’allaiter, on préférera la sertraline (Zoloft®).
Si le traitement est poursuivi jusqu’à l’accouchement, la survenue éventuelle de troubles néonatals transitoires sera prise en compte lors de l’examen du nouveau-né (cf. « Etat des connaissances »).
Découverte d’une grossesse pendant le traitement
Ne pas arrêter brutalement l’imipramine.
Rassurer la patiente quant au risque malformatif de l’imipramine.
Si un imipraminique doit être maintenu, l’imipramine pourra être poursuivie à posologie efficace quel que soit le terme de la grossesse.
On peut également utiliser un antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine (IRS) : fluoxétine (Prozac®), sertraline (Zoloft®), citalopram (Seropram®) ou escitalopram (Seroplex®). Si la patiente envisage d’allaiter, on préférera la sertraline (Zoloft®).
Si le traitement est poursuivi jusqu’à l’accouchement, la survenue éventuelle de troubles néonatals transitoires sera prise en compte lors de l’examen du nouveau-né (cf. « Etat des connaissances »).
Allaitement
La quantité d’imipramine et de son métabolite actif (désipramine) ingérée via le lait est faible : l’enfant reçoit jusqu’à 5,5% de la dose maternelle (en mg/kg) (calcul effectué sur une dizaine de mères traitées par 50 à 200 mg/j d’imipramine).
Chez les enfants allaités, les concentrations sanguines d’imipramine et de son métabolite atteignent 2,9% de la concentration plasmatique maternelle (dosage réalisé chez quelques couples mère-enfant).
Par ailleurs, d’une manière générale, aucun événement particulier n’est signalé à ce jour chez des enfants allaités par des mères sous imipramine.
Au vu de ces données, l’utilisation d’imipramine à posologie usuelle est possible chez une femme qui allaite.
CRAT - Centre de Référence sur les Agents Tératogènes
Hôpital Armand Trousseau, 26 avenue du Docteur Arnold Netter, 75012 PARIS
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