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Imipramine


Mise à jour : 21 mai 2011

Pour en savoir plus :

TOFRANIL®


L’imipramine est un antidépresseur imipraminique (tricyclique) également utilisé dans la douleur.
Elle a des effets atropiniques et sédatifs. L’interruption brutale du traitement expose à un risque de sevrage.


ETAT DES CONNAISSANCES (cliquez ici)


EN PRATIQUE

Psychotropes et grossesse : les points forts (cliquez ici)

1- Dans la douleur (cliquez ici)

2- Dans la dépression :

  • En prévision d’une grossesse
    • Il n’est pas justifié de remplacer ou d’arrêter l’imipramine.
    • On peut également utiliser un antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine (IRS) : fluoxétine (Prozac®), sertraline (Zoloft®), citalopram (Seropram®) ou escitalopram (Seroplex®). Si la patiente envisage d’allaiter, on préférera la sertraline (Zoloft®).
  • Traiter une femme enceinte
    • Il est possible d’utiliser l’imipramine, à posologie efficace, quel que soit le terme de la grossesse.
    • On peut également utiliser un antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine (IRS) : fluoxétine (Prozac®), sertraline (Zoloft®), citalopram (Seropram®) ou escitalopram (Seroplex®). Si la patiente envisage d’allaiter, on préférera la sertraline (Zoloft®).
    • Si le traitement est poursuivi jusqu’à l’accouchement, la survenue éventuelle de troubles néonatals transitoires sera prise en compte lors de l’examen du nouveau-né (cf. « Etat des connaissances »).
  • Découverte d’une grossesse pendant le traitement
    • Ne pas arrêter brutalement l’imipramine.
    • Rassurer la patiente quant au risque malformatif de l’imipramine.
    • Si un imipraminique doit être maintenu, l’imipramine pourra être poursuivie à posologie efficace quel que soit le terme de la grossesse.
    • On peut également utiliser un antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine (IRS) : fluoxétine (Prozac®), sertraline (Zoloft®), citalopram (Seropram®) ou escitalopram (Seroplex®). Si la patiente envisage d’allaiter, on préférera la sertraline (Zoloft®).
    • Si le traitement est poursuivi jusqu’à l’accouchement, la survenue éventuelle de troubles néonatals transitoires sera prise en compte lors de l’examen du nouveau-né (cf. « Etat des connaissances »).
  • Allaitement
    • La quantité d’imipramine et de son métabolite actif (désipramine) ingérée via le lait est faible : l’enfant reçoit jusqu’à 5,5% de la dose maternelle (en mg/kg) (calcul effectué sur une dizaine de mères traitées par 50 à 200 mg/j d’imipramine).
    • Chez les enfants allaités, les concentrations sanguines d’imipramine et de son métabolite atteignent 2,9% de la concentration plasmatique maternelle (dosage réalisé chez quelques couples mère-enfant).
    • Par ailleurs, d’une manière générale, aucun événement particulier n’est signalé à ce jour chez des enfants allaités par des mères sous imipramine.
    • Au vu de ces données, l’utilisation d’imipramine à posologie usuelle est possible chez une femme qui allaite.


CRAT - Centre de Référence sur les Agents Tératogènes
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Tel/fax : ++33 (0)143412622
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