ÉLAVIL® - LAROXYL®
L’amitriptyline est un antidépresseur imipraminique (tricyclique) également utilisé dans la douleur et la migraine.
Elle a des effets atropiniques et sédatifs.
L’interruption brutale du traitement expose à un risque de sevrage.
ETAT DES CONNAISSANCES (cliquez ici)
EN PRATIQUE
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Psychotropes et grossesse : les points forts (cliquez ici)
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1- Dans la migraine (cliquez ici)
2- Dans la douleur (cliquez ici)
3- Dans la dépression :
- En prévision d’une grossesse
- Il n’est pas justifié de remplacer ou d’arrêter l’amitriptyline.
- On peut également utiliser un antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine (IRS) : fluoxétine (Prozac®), sertraline (Zoloft®), citalopram (Seropram®) ou escitalopram (Seroplex®). Si la patiente envisage d’allaiter, on préférera la sertraline (Zoloft®).
- Traiter une femme enceinte
- Il est possible d’utiliser l’amitriptyline, à posologie efficace, quel que soit le terme de la grossesse.
- On peut également utiliser un antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine (IRS) : fluoxétine (Prozac®), sertraline (Zoloft®), citalopram (Seropram®) ou escitalopram (Seroplex®). Si la patiente envisage d’allaiter, on préférera la sertraline (Zoloft®).
- Si le traitement est poursuivi jusqu’à l’accouchement, la survenue éventuelle de troubles néonatals transitoires sera prise en compte lors de l’examen du nouveau-né (cf. « Etat des connaissances »).
- Découverte d’une grossesse pendant le traitement
- Ne pas arrêter brutalement l’amitriptyline.
- Rassurer la patiente quant au risque malformatif.
- Si un imipraminique doit être maintenu, l’amitriptyline pourra être poursuivie à posologie efficace quel que soit le terme de la grossesse.
- On peut également utiliser un antidépresseur inhibiteur de la recapture de la sérotonine (IRS) : fluoxétine (Prozac®), sertraline (Zoloft®), citalopram (Seropram®) ou escitalopram (Seroplex®). Si la patiente envisage d’allaiter, on préférera la sertraline (Zoloft®).
- Si le traitement est poursuivi jusqu’à l’accouchement, la survenue éventuelle de troubles néonatals transitoires sera prise en compte lors de l’examen du nouveau-né (cf. « Etat des connaissances »).
- Allaitement
- Dans la littérature il y a une trentaine d’enfants allaités de mère traitée avec 75 à 175 mg/j d’amitriptyline par voie orale.
- La quantité d’amitriptyline ingérée par le lait est faible : l’enfant reçoit environ 2% de la dose maternelle (en mg/kg).
- Chez les enfants allaités, les concentrations sanguines d’amitriptyline et de son métabolite principal (nortriptyline) sont inférieures au seuil de détection.
- Par ailleurs, aucun événement particulier n’est retenu à ce jour chez les enfants allaités.
- Au vu de ces données, l’utilisation d’amitriptyline par voie orale à posologie usuelle est possible en monothérapie chez la femme qui allaite.